SPAWN: THE IMPALER

Publié le par Duke_Oliver

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Spawn: The Impaler #1, #2 et #3 :
octobre/novembre/décembre 1996 - 36 pages chacun - 2.95 $ chacun
Scénario et crayonnés : Mike Grell
Peintures : Rob Prior
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Résumé :

Une femme attachée à un piquet est assaillie par des militaires. Elle se débat et blesse un soldat. Elle est tuée. Son sang nourrit la terre. Un Spawn enterré ici surgit du sol et massacre les hommes.
New York. Une autre femme est agressée. Le Spawn les tue. Les parents de la jeune femme, nommée Abbie, sont d'anciennes métaleux. La mère fait de la peinture, exécutant d'inexpliquées visions rêvées. Ils invitent leur nouveau voisin à manger.

Wallachie, Roumanie, 1462. Le Prince Vlad doit protéger ses terres contre les Turcs infidèles. Un prêtre bénit son arme, mais Vlad se moque de toute aide venant de l'église. Il part à la tête de son armée combattre les Turcs. Ils se font massacrer. Leur chef Kazakla Bey tue Vlad.
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Kazakla Bey s'apprête à violer l’épouse de Vlad. Ce dernier est devenu Spawn, il revient et fait un carnage. La princesse le prend pour le diable et se suicide. Spawn est meurtri de chagrin. Kazakla Bey s’enfuit. Il s’allie avec le religieux évoqué dans le paragraphe précédent. Celui-ci lui conçoit une arme capable de détruire le Vampire. Kazakla Bey le piège, le clou dans un cercueil… et l’y laisse sept siècles durant.

New York, le présent. Abbie - qui ressemble comme deux gouttes d’eau à la princesse - est éperdument amoureuse de son nouveau voisin - qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Vlad. Mais ce dernier garde ces distances. Ne comprenant pas, Abbie décide alors de traîner dans les rues mal famées de la ville, affublée d'habits provocants.

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New York, le passé. Les parents d’Abbie font l’amour sur l’autel d’une église. Ils font tomber un chandelier, mettant involontairement le feu à l’église.

New York, le présent. De cette union naîtra Abbie. L’église est restaurée par leur nouveau voisin.

Abbie fait une rencontre au détours d'une ruelle, et l’amène jusqu'à un cimetière. Spawn intervient. Abbie se remémore alors des souvenirs. Ils se disputent et en viennent aux mains. Spawn la jette du haut de l’église. Elle s’empale en contrebas. Car en réalité, Abbie n’est pas la réincarnation de sa bien-aimée princesse. Elle est celle de Kazakla Bey.
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Mon avis :

Mike Grell choisir ses mots, n’assomme pas avec une grande quantité de texte. Il prend son temps au niveau du rythme. La sensation qui s’en dégage est quelque part assez poétique. Le récit en lui-même est des plus simple, sans grande surprise, oscillant entre scènes du présent et flashbacks. Les choses bougent un peu plus dans le #3, jusqu'à la révélation finale, qui donne enfin du piment à cette histoire. Tout compte fait, les scènes de flashbacks se révèlent plus palpitantes que le récit principal. Peut-être parce qu'il se focalise sur le passé du héros en titre. D'ailleurs, toute cette histoire a finalement peu de relation avec la mythologie de Spawn telle qu‘on la connaît. Les auteurs utilisent un Spawn, mais l'histoire fonctionnerait tout à fait sans.
Le dessin n’en est pas vraiment, il faudrait plutôt parler de peinture. Rob Prior se sert de références photographiques pour réaliser ses planches. Chaque case est exécutée avec le même talent. C'est beau. Trop, même. Ou du moins trop photo réaliste, la technique utilisée pouvant paraître assez bizarre.

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Publié dans Inédits VO

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