BLOODSTRIKE #8 (avec Spawn)

Publié le par Duke_Oliver

Bloodstrike-8
couverture de Jae Lee
Bloodstrike #8 : "Sleeping & Waking"
sorti en Février 1994 - 36 pages (dont 21 de BD) - 1.95 $
Scénario : Eric Stephenson
Dessin : Richard Horie
Encrage : Tim Townsend & Marlo Alquiza
Couleur : Gloria Vasquez & Exteme Color
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Le pitch :
Chapel est le nouveau chef de Bloodstrike depuis le précédent épisode #7 de la série. Imposé au groupe qui n’apprécie guère son caractère, les relations sont particulièrement tendues.
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Mon avis :
Dans Bloodstrike #8, c'est une scène de cauchemar au début de l’épisode qui nous intéresse. Dans son rêve, Chapel tue les membres de Bloodstrike, avant qu’apparaisse… Spawn. Pas le vrai personnage, donc en quelque sorte. Mais ce qui est raconté dans ces deux pages est révélateur de la continuité de l'époque.
Al Simmons/Spawn ayant découvert que c'est son ex-collègue Chapel qui l'a tué, il le retrouve au sein des Youngblood, se frite avec lui, et se venge en transformant son maquillage de tête de mort en marque permanente (dans Spawn #12 et #13). Ici, Spawn - ou plutôt son avatar fantasmagorique - lui fait comprendre qu’il ne peut en vouloir qu'à lui-même, que même s'il obéissait à Jason Wynn, c'est lui seul qui a décidé d'assassiner son ami. Et donc qu'il mérite cette marque qui le défigure et le fait déprimer. Auquel vient s'ajouter le fait qu'il vient d'apprendre que le gouvernement lui a inoculé le virus du Sida (dans Youngblood: Strikefile #1 à #3, chroniqué la semaine dernière).
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Spawn et son univers ont été beaucoup employé dans les titres de Extreme Studios. Cela vient du fait que Todd McFarlane a dès le départ décidé d'incorporer le personnage de Chapel dans le passé de son personnage.
Le scénario de ce Bloodstrike #8 n’est pas mauvais en soi. Pas d’action débilitante, habituelle marque de fabrique du studio. Malheureusement il ne raconte pas grand-chose. La partie graphique est loin d’être enthousiasmante, c’est amateur et impersonnel. Richard Horie dévoilera son habileté plus tard.
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Même si les deux pages qui nous concernent sont totalement raccord avec la continuité de l'époque, ça reste assez mince. Et le fait que Spawn soit ici une manifestation dans un rêve, et non le personnage en chair et en os (enfin, en nécroplasme, mais on se comprend), réduit au final l’importance de cet inédit VO.
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Publié dans Inédits VO

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